Heard My Voice Hєαя му νσι¢є, Sтαу αℓινє, Hαтє тнє єαтн...

Heard My Voice ★ Hєαя∂ му νσι¢є, Sтαу αℓινє, Hαтє тнє ∂єαтн... ★



Heard My voice


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Résumé

Nelly, une fille de 18 ans à qui la vie n'a jamais sourie, rencontre son prince charmant le jour de sa tentative de suicide. Ce dernier, qui est â d'une dizaine d'années de plus qu'elle, va risquer sa vie pour préserver celle de Nelly.

Alors qu'ils ne se connaissent qu peine, le prince charmant, qui pond au nom de Matthew, accepte d'berger Nelly, le temps qu'elle se tablisse. La jeune femme va alors couvrir que cet homme, qui semblait être ts heureux, rêve lui aussi d'une vie meilleure. C'est lorsqu'elle découvre sa passion, la musique, qu'elle apprendra aussi que Matthew rêve de faire un triomphe grâce à sa voix enchanteresse. Maintenant qu'elle n'a plus rien à perdre, la jeune fille décide d'aider son prince charmant à réaliser son rêve.


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Casting



( Cliquez sur les noms ! )


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Infos compmentaires

B.O

Others Fictions
Princess Life

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♪ Iт'ѕ נυѕт α music ѕтσяу...♪
♪ Iт'ѕ נυѕт α ∂ιffєяєит ѕтσяу...♪
♪ Iт'ѕ נυѕт α ѕα∂ ѕтσяу...♪
...ιт'ѕ נυѕт α ѕтσяу, ιи fα¢т...

Bonne lecture.................

Déco inspirée d'Allunia.

Magnifique, non, SUBLIME montage de montage-gif-flasch05. MERCI ENCORE !

# Posté le samedi 07 juillet 2007 17:42

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 13:45

ѕтαтισи ρυв

 ѕтαтισи ρυв
Pub ici et uniquement ICI !

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 14:25

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 08:40

Tнє Tяαιєя

Voici le trailer de la fiction...

Musique : Muse - Sunburn.
Extraits : Clip de Muse et d'Avril Lavigne

Maintenant, on peut commencer...

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 08:44

If my wish comes true, you'll never see me again

If my wish comes true, you'll never see me again

Plus rien n'avait d'importance. Ma vie était littéralement de la merde. Le monde dans lequel dieu m'avait envoyé, c'était de la merde. Je ne connaissais plus personne pour qui je méritais de vivre. A quoi étais-je censée accorder de l'importance ? A quoi étais-je censée me raccrocher si c'était pour collectionner les déceptions ? J'en avais marre.

Jamais je n'aurai ne serait-ce imaginé que la vue de l'eau livide et sordide de ce fleuve m'aurait transposé dans un état de résignation heureuse. C'est dans la Seine que j'allais mettre fin à tout ça. Mais avant de sauter du pont, une hésitation, la dernière, m'a consumé. Étrange, non ? A croire que c'est grâce à elle que tout a changé. Toute ma vie, on m'a dit : « Nelly, trouve toi une raison de vivre, une passion... »

En réalité, c'était ma mère, paix à son âme, qui me le répétait sans cesse. Elle avait fini par mourir elle aussi, comme les autres. J'admettais avec honte que j'avais souhaité cet événement. Mais dorénavant, j'aurais tellement voulu une dernière étreinte maternelle, celle qui aurait retiré le poids de l'autonomie de mon dos. Tous des lâcheurs...A quoi bon rester plantée là, à réviser chacune de mes erreurs, à songer à une personne à qui j'aurais manqué, sur le bord d'un pont, alors que personne ne se préoccupait de moi, ni même ne me voyait ? J'allais sauter.

J'ai contemplé une toute dernière fois le ciel bleu. Il brillait un superbe soleil, qui, malgré la fraicheur du mois de janvier, réchauffa mes fossettes blêmes. C'était une magnifique journée pour mourir. Mon dernier acte fut de détailler chaque touristes, chaque passants qui foulaient le trottoir du pont neuf. Cet ultime coup d'½il fut décisif. Les gens allaient à leur préoccupations, et pas le moindre d'entre eux n'a semblé comprendre que j'allais me jeter de ce foutu pont, comme si j'étais invisible à leur égoïsme. Personne n'avait jamais fait attention à moi de toute manière...

Pourtant...

J'eus cette impression qu'un jeune homme, à l'autre bout du pont, âgé d'une bonne trentaine d'années venait de lire en moi comme dans un livre ouvert. Il se tenait droit et me fixait sans relâche, impatient et comme horrifié de connaître ma future décision. Je l'ai détaillé avant de partir. Des cheveux bruns foncés, qui tiraient sur le noir, expressément négligés, un luxueux duffle-coat noir dont le col arrogant lui donnait un air suffisant. Un pantalon et des chaussures noirs vernis dans lesquelles le soleil venait faire éclater la surface dans un scintillement. Il avait une silhouette très fière et distinguée, malgré son évident petit gabarit. Et même d'assez loin, j'arrivai à voir la pâleur et le charisme qui se dégageait de ses immenses yeux bleus. Qui se sont d'ailleurs écarquillés, lorsqu'il a enfin saisit, et lu sur mon visage, que j'allais décidément basculé à l'avant. Et que ce n'est pas son attention fortuite qui allait me faire changer d'avis.

Il a sorti les mains de ses poches soudainement, et m'a fixé avec avidité, me sommant du regard de ne pas faire ça. En réalité, il semblait incertain quand à sa future réaction.

Trop tard, prince charmant...T'étais où quand j'avais besoin de toi, hein ?
Adieu...

Je me suis laissée basculer vers l'avant avec cette délicieuse sensation de liberté, et une brusque rafale de vent a gelé mon désespoir. Avant de laisser aller mes membres à la chute, j'ai aperçu mon prince charmant se ruer vers moi, bien trop tard, cela dit. Un regret m'a accroché le c½ur. La peur dévorante m'a paralysé.

J'ai aussitôt fermé les yeux pour oublier ma terreur et ai laissé agir mon destin. La chute sembla interminable et affreusement oppressante. Lorsque mon corps a fracassé la surface de l'eau, j'ai ressenti une douleur lancinante dans tout mes membres.

J'avais cette insupportable sensation d'avoir été projeté contre le béton, comme un vulgaire mannequin. Une fois avoir percuté la surface de l'eau, je me suis doucement enfoncée dans les fonds aquatiques. Action, qui, comparée à ma chute, me parut tellement douce et plaisante. Je me suis laissée bercer au grès des flots, sentant peu à peu la léthargie m'atteindre, l'eau encombrant mes poumons, mon souffle qui peu à peu me quitta... Je donnais un repos mérité à mon âme. Après 17 ans de vie harassante, moi, Nelly Abélia, me suicidait du Pont Neuf, à Paris, le 2 Janvier 2007, à 16h17, précisément...

Mais avant de plonger totalement dans l'inconscience, j'ai perçu un terrible fracas, qui déchira la sérénité des fonds aquatiques autour de moi. C'était comme si une explosion s'était mise à résonner dans ma tête, et qu'un hurlement heurtait constamment chaque recoins de mon crâne...

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Hum hum...
Ca commence fort, je sais. Un p'tit prologue comme je les aime...^_^
Pour précision, je n'arrête pas Princess Life et je la fait passer en priorité. Suite tous les deux jours et pour ici...ben...ça dépendra si vous aimez.. Tiens, d'ailleurs, do you like ?

EDIT DU 14 JUILLET 2009 : Après plus de deux ans d'existence pour ce prologue, j'ai décidé de le reécrire. Voila le résultat. Je pense que j'arrangerais quelques autres suites. JOYEUX ANNIVERSAIRE à ce blog.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 16:01

Modifié le lundi 13 juillet 2009 21:03

A Prince Charmant

A Prince Charmant
Très vite, j'ai vu une autre forme à coté de moi. Mais ma vision était bien trop trouble pour que je puisse discerner quoi que ce soit. J'ai senti quelque chose me tirer vers le haut et, peu à peu, j'ai discerné la lumière du jour. Quand je suis remonté à la surface, j'ai eu l'impression de revivre. Mon c½ur me semblait battre pour la première fois. J'ai senti deux mains se poser sur mes hanches et m'aider à nager vers le bord. Non ! Personne n'avait le droit de m'empêcher ! C' était ma vie ! Ce n'était pas la leur ! Après une petite minute qui m'a paru une éternité, j'ai touché le bord. Les mains fortes qui m'avaient sorti de l'eau m'ont déposés allongée, sur le dos.

Mais moi, je refusais toujours de me réveiller. J'avais vaguement conscience de ce qui se passait mais...j'étais cliniquement morte. Les mains se sont mises alors à exercer une forte pression sur ma poitrine. Ça me faisait mal, j'avais l'impression qu'on me plantait un poignard dans le ventre. J'arrivai à compter le nombre de « poignards » qu'il me plantait. Cinq. Puis, la personne m'a pincé le nez et a collé sa bouche contre la mienne, pour y insuffler une grande bouffée d'air. Beurk, si j'étais consciente, je lui aurai foutu une baffe. Après son pseudo baiser, il a recommencé à me planter cinq poignards dans la poitrine. Et à me faire du bouche à bouche. Il ou elle recommença jusqu'à ce que je me réveille. Je l'ai entendu tousser, d'ailleurs.

Je n'ai pas compté le nombre de fois où il m'a fait ça, mais, au bout d'un moment, il s'est passé un truc terriblement étrange. J'ai eu l'impression que toute l'eau que j'avais avalé s'était mise à exercer une pression dans mon corps avant de vouloir s'enfuir par ma bouche. Comme si un geyser avait élu domicile dans ma gorge. J'ai craché toute l'eau d'un seul coup. Et, peu à peu, j'ai ouvert les yeux pour voir mon prince charmant qui se tenait au dessus de moi et me regardait, de ses immenses pupilles bleutées. J'essayait de décrypter ses émotions mais j'avais l'impression qu'il n'en avait pas, il paraissait tellement maître de lui. Ses cheveux mouillés lui venaient dans les yeux et sa bouche était entrouverte. Depuis tout à l'heure, il me parlait mais je n'entendais rien. Au bout de cinq minutes, qui m'ont paru si courte, je me suis remise à entendre. Il avait une voix... si réconfortante.

Elle était étonnamment grave et lente alors que son ton était calme. Cette dernière résonnait comme une mélodie. Comme une berceuse pour enfant. Malgré la situation, il restait calme et se contrôlait parfaitement.

« - Est-ce que tu m'entends ? Hé, jeune fille...Tu peux entendre ma voix ? Susurra t-il.
- Oui...répondis-je, le ton quasiment équivoque.
- Tu peux bouger ?
- Qu'est-ce qui s'est passé ? »

Je connaissais très bien la réponse, mais je voulait juste entendre sa voix à nouveau. Elle était si...indescriptible. Comme si un instrument me parlait...

“-D'après ce que j'ai vu, tu as sauté du pont...”


Mon regard est passé de son visage angélique à la Seine qui s'étendait à nos cotés.

“- Non ! Ai-je crié, tentant de me relever.”

Il m'a observé, le visage confus, mettant ses mains sur mes épaules, comme pour me protéger.

“- Personne n'avait le droit de m'en empêcher ! C'est ma vie ! Qu'est ce qui te permet d'essayer de la changer ?!! Ai-je crié, furieuse et en larmes.

- Non, attends, calme toi...Jamais tu n'arrangeras les choses par le suicide...a-t-il tenté de me convaincre.

- Tu ne me connais pas, ok ?! Ma vie est un scénario bâclé et jamais personne ne s'est intéressé a moi ! Maintenant, je n'aurais plus le courage de le refaire ! Je...je veux juste crever.”

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Ah ben oui. J'ai vraiment besoin de savoir si ça vous plait...
Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas...

Zoubi !

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 11:02

Modifié le mardi 03 juin 2008 11:28